Petit caillou

Les petits cailloux, qui, comme le petit poucet, font mon chemin

J’ai enfin trouvé le sens de ma vie.

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L’adage qui a toujours raison prétend que ce qui ne nous tue pas, nous rend plus fort. Cette affirmation que n’aurait pas reniée Louis Pasteur me laisse toutefois un peu perplexe sorti de la sphère microbiologique.

Ne pas m’être fracassé la tête sur un coin de trottoir au moment même ou j’apprenais que lâcher le guidon et rouler dans un trou n’étaient pas compatibles, ne m’a pas rendu plus fort.

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Voici 2017 qui arrive toute fraîche et pimpante pour apporter un peu d’espoir.
Ti-cul, Tara et moi-même vous la souhaitons douce et pleine de bonnes surprises.
Voici notre carte de voeux.

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Nous avons pourtant eu du bon temps, tous les deux.
Nous avons vécu des moments doux, des balades le nez au vent des bords de Seine, des retours du cinéma ou du restaurant dans la douceur d’une chaude soirée d’été ou la désagréable surprise d’une averse hivernale.

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Le soleil matinal se surprend
A réchauffer sans excès
Un petit air odorant
Un petit vent frais

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Depuis le temps que les philosophes cherchent la vérité, ils devraient l’avoir trouvée.
Et si la réponse appartenait aux physiciens ?
Superposition, indéterminisme, principe d’incertitude et même intrication, la vérité n’est peut être pas un objet de sciences humaines, mais bien un objet… quantique.

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Ti-cul, Tara et moi-même vous souhaitons une bonne année 2016.
Et si vous vous appelez Michel, on vous la souhaite longue. Longue de 366 jours.

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Aujourd’hui, je laisse la parole à quelqu’un d’autre. Je n’ai pas encore de mots pour réagir aux attentats de ce vendredi 13 novembre 2015 qui ont brutalement porté la guerre dans nos coeurs.
Au lieu de cela, je vous laisse avec ce magnifique récit de Elsa Grangier qui dînait dans un restaurant à République, ce soir là.

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C’est fini. Il, ou elle est parti. Sans se retourner, parfois en se retournant, mais notre amour est parti et cette fois, ne reviendra pas. Que l’on soit quitté ou que l’on quitte, il faudra faire le deuil de cette histoire, boire ou pleurer un coup, parfois les deux, et passer doucement à autre chose avec d’autant plus d’urgence que l’ex ne disparaît pas toujours.

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35, comme 35 ans. Le moment fatidique où l’on glisse vers la dizaine suivante, ce moment où l’on se déclare ouvertement trentenaire parce que l’on se découvre vaguement quadraphobe.
Puis vient 37, l’accélération de la pente, l’épaississement du savon sur la planche.
Il paraît que l’avantage de 41 ans, c’est qu’au moins, 40 est déjà passé, qu’on a déjà franchi l’étape fatidique, le coup de vieux qui fait mal avec les poils blancs dans le passage de dizaine et la gueule de bois qu’on sait déjà qu’on ne récupérera pas en moins de deux jours.

Il paraît.

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